La SIP : des origines à aujourd'hui

Une aventure industrielle épique

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Aléas récents...

La fin du 20e siècle et le début du 21e sont marqués par l’évolution de la conception «machines à pointer» vers les centres d’usinage (fraiseuses-aléseuses) à broche verticale pratiquant non seulement l’usinage de finition, mais également l’usinage préalable (ébauchage) à grand taux d’enlèvement de matière, donc l’usinage complet (ébauche et finition en un seul serrage) des pièces à fabriquer. Les machines doivent de ce fait être conçues de façon plus rigide, avec des moteurs de broche porte-outil plus puissants. Puis viennent le développement et la fabrication de machines à mesurer les filets et, plus récemment, de machines de mesure tridimensionnelle (MMT).

Ces années sont aussi malheureusement marquées par une série noire d’aventures financières hasardeuses ayant abouti à divers aléas, l’entreprise tournant finalement au ralenti, avant un troisième et ultime dépôt de bilan intervenu en automne 2005.

... et résurrection

Le 15 février 2006, l’entreprise à bout de souffle est reprise en l’état par le constructeur de machines-outils germano-suisse Starrag-Heckert. Le patron du groupe, Frank Brinken, convaincu de la valeur technique intacte des produits SIP et du savoir-faire universellement reconnu de l’entreprise, s’engage sans réserve pour le projet. L’affaire est assainie avec un solide apport de capital. Un directeur général est engagé: Jean-Daniel Isoz, ingénieur. Les activités reprennent dans les locaux spacieux et bien équipés de Meyrin-Satigny, incluant une halle de montage moderne climatisée, montée sur un radier spécial, insensible aux vibrations.

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