Techniques de production Agie Charmilles inaugure sa nouvelle halle de production à Losone

de Matthias Böhm 13 min Temps de lecture

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Sous l'égide de United Machining Solutions, Agie Charmilles investit à Losone dans une halle de production ultramoderne. Y voient le jour des postes de travail à la pointe de la technologie dans les domaines de la fabrication électronique en salle blanche, de la recherche et développement, ainsi que du montage et de la logistique. Un projet entrepreneurial exemplaire, qui envoie un signal fort en faveur de la Suisse comme pôle technologique et industriel, ainsi que le soulignent Umang Maradia (Managing Director) et Thomas Wengi (Sales Director, tous deux d'Agie Charmilles) dans une interview exclusive accordée au SMM.

Umang Maradia (à g., directeur général, Agie Charmilles) et Thomas Wengi (à dr., directeur des ventes, Agie Charmilles) devant le nouveau site de production d'Agie Charmilles à Losone.(Source : Matthias Böhm)
Umang Maradia (à g., directeur général, Agie Charmilles) et Thomas Wengi (à dr., directeur des ventes, Agie Charmilles) devant le nouveau site de production d'Agie Charmilles à Losone.
(Source : Matthias Böhm)

United Machining Solutions investit dans ses infrastructures immobilières. Après Bienne, c'est désormais Agie Charmilles, à Losone, qui bénéficie d'un vaste projet d'extension. Que représente un tel investissement pour l'avenir d'Agie Charmilles et pour le site de Losone ?

U. Maradia : C'est un signal extrêmement fort de la part de nos investisseurs et de la direction. Ils misent pleinement sur la Suisse comme site de production. Cet investissement témoigne de la confiance de notre management envers notre technologie, notre site et nos collaborateurs à Losone.

Quel bénéfice stratégique un tel investissement apporte-t-il à votre entreprise ?

T. Wengi : Il nous permet de mettre en œuvre des solutions de production ultramodernes dans les nouveaux locaux et, par là même, de rester compétitifs sur le long terme. On croit en ce site, on le développe et on crée les conditions d'un succès durable. Pour rester compétitifs, nous avons besoin de collaborateurs motivés. Avec cet investissement, nous réunissons les meilleures conditions pour continuer d'attirer des spécialistes hautement qualifiés et pour fidéliser durablement nos équipes actuelles.

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Pouvez-vous nous présenter brièvement Agie Charmilles, spécialisée dans les machines d'électroérosion à fil et par enfonçage ?

U. Maradia : Agie Charmilles dispose de deux sites : Losone et Pékin. Au total, nous employons près de 600 collaborateurs, dont une cinquantaine d'apprentis. En Suisse, nous fabriquons des machines très complexes répondant aux plus hautes exigences de précision. À Pékin, nous produisons des machines d'électroérosion plus simples. Il est important de préciser que l'ensemble du développement est centralisé en Suisse. La Chine constitue une exception : nous y assurons localement la conception et le développement mécanique des machines qui y sont produites.

Quelle est la proportion de machines conçues sur mesure ?

T. Wengi : La part des machines clés en main représente moins de dix pour cent. Autrement dit, environ 90 % sont des machines standard. Cela dit, celles-ci sont systématiquement adaptées à l'application concernée. Le paramétrage, par exemple, varie selon l'usage. Nous nous appuyons pour cela sur des jeux de paramètres standardisés, propres à chaque application.

Qui sont vos concurrents les plus sérieux ?

U. Maradia : Nous avons quatre concurrents importants, principalement japonais. Que le Japon figure parmi les nations les plus compétitives n'a rien d'étonnant : l'électroérosion est un procédé extrêmement complexe en matière de commande numérique. Il faut un savoir-faire considérable pour s'imposer dans le segment haut de gamme.

À propos de complexité : dans quelle mesure l'utilisation de telles machines haut de gamme est-elle exigeante pour les opérateurs ?

T. Wengi : Nous attachons une grande importance à la simplicité d'utilisation de nos machines. Elles délivrent d'excellents résultats, même sans qu'un spécialiste de l'électroérosion aux longues années d'expérience se tienne aux commandes. Nos machines recourent à l'intelligence artificielle et optimisent le processus de manière autonome. Concrètement : si un opérateur n'a pas retenu les paramètres optimaux lors de l'ébauche, la commande le détecte et ajuste automatiquement les réglages.

Quels domaines technologiques et de compétences seront implantés dans les nouveaux locaux ?

U. Maradia : De manière générale, nous nous concentrons sur le développement et la production de machines d'électroérosion à fil et par enfonçage. Par ailleurs, nous produirons également sur ce site les machines laser de Charmilles, dont le développement est basé à Genève.

Notre nouveau complexe industriel abrite une unité de fabrication électronique en salle blanche. À proximité immédiate se trouvent notre centre d'applications et notre centre de développement. Nous y avons également intégré un centre de formation ultramoderne pour nos apprentis. Enfin, nous disposons d'un Operations Center, où les installations sont mises au point pour les applications concernées. Le tout est complété par notre service après-vente, lui aussi intégré sur place.

Qu'advient-il de l'ancien bâtiment ?

U. Maradia : Le projet de construction a démarré en 2021. L'ancien bâtiment de Saleggi hébergeait la recherche et développement ainsi que l'administration. Avec la mise en service du nouveau complexe industriel, toutes les fonctions sont désormais réunies sur un seul et même site.

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Agie Charmilles : nouvelle halle de production et de montage à Losone
Focus

De nombreux invités de marque ont participé à la cérémonie d'inauguration, notamment des représentants du canton du Tessin et des autorités locales, des entreprises partenaires du projet de développement, des collaborateurs ainsi que des membres de l'équipe de direction de United Machining Solutions, dont le CEO et président Stephan Nell. L'événement a mis en évidence à la fois l'importance du site pour la région et son rôle stratégique dans l'orientation mondiale de l'entreprise.

Coupé de ruban symbolique

Cérémonie festive lors de l'inauguration officielle de la nouvelle halle de production à Losone. De g. à dr. : Umang Maradia (Managing Director, Agie Charmilles), Ivan Filisetti (CEO, United Machining), Stephan Nell (Executive Chairman, United Machining Solutions), Stefan Dahl (COO, United Machining), et Juri Cugini (Head of Operations & Quality, United Machining).(Source : Matthias Böhm)
Cérémonie festive lors de l'inauguration officielle de la nouvelle halle de production à Losone. De g. à dr. : Umang Maradia (Managing Director, Agie Charmilles), Ivan Filisetti (CEO, United Machining), Stephan Nell (Executive Chairman, United Machining Solutions), Stefan Dahl (COO, United Machining), et Juri Cugini (Head of Operations & Quality, United Machining).
(Source : Matthias Böhm)

La journée a débuté par un café de bienvenue et un moment d'échange. L'un des temps forts de la matinée a été la coupure symbolique du ruban, lors de laquelle les invités et les collaborateurs ont célébré ensemble l'ouverture officielle. Ce moment n'a pas seulement symbolisé la mise en service de la nouvelle halle de production et de montage, mais aussi le début d'un nouveau chapitre pour un site qui joue un rôle central dans le développement de l'usinage par étincelage (EDM) depuis des décennies.

L'avenir du site de Zandone

Par la suite, les invités ont eu l'occasion de découvrir les installations élargies et modernisées lors d'une visite guidée du nouveau bâtiment. Le programme s'est poursuivi par des allocutions dans l'auditorium. Ivan Filisetti (CEO de United Machining), Stefano Rizzi (directeur de la Division de l'économie du canton du Tessin) et Ivan Catarin (maire de Losone) ont partagé leur vision, ainsi que des détails sur le développement et l'avenir du site de Zandone. Un autre temps fort du programme a été la visite du COT (Center of Technology), où ont été présentées les compétences technologiques qui renforcent la position de leader d'Agie Charmilles dans l'industrie.

Une composante d'un investissement à long terme

La transformation du site de Zandone s'inscrit dans le cadre d'un investissement à long terme. Depuis 2014, Agie Charmilles a investi au total 65 millions de CHF dans le site et a étendu la surface de 6450 mètres carrés. De nouveaux espaces administratifs ont ainsi vu le jour, de même qu'un showroom ultramoderne, des laboratoires de recherche et développement, l'Academy, une infrastructure logistique, un atelier de fabrication électronique ainsi que des espaces spécialement aménagés pour les apprentis.

Ce projet va bien au-delà d'une simple modernisation. Il témoigne de la volonté claire d'Agie Charmilles de stimuler l'innovation, d'accélérer les développements technologiques, de renforcer la collaboration et de promouvoir de manière ciblée la relève d'ingénieurs.

Fort d'un ancrage profond dans sa tradition et d'une vision résolument tournée vers l'avenir, Agie Charmilles continue de façonner activement l'évolution de la fabrication de précision.

L'événement s'est conclu par un cocktail déjeunatoire, offrant de nouvelles opportunités d'échanges professionnels et de réseautage.

Comment se déroule la collaboration avec les autres divisions et marques du groupe United Machining Solutions, en particulier sur les projets multitechnologies ?

T. Wengi : Nous disposons pour cela de spécialistes dotés d'une expertise transversale, auxquels nous faisons appel sur ce type de projets. Ils possèdent non seulement le savoir-faire technologique nécessaire, mais connaissent aussi les interlocuteurs adéquats au sein du groupe. Avec le client, nous élaborons la meilleure stratégie possible afin qu'il puisse produire avec succès sur le long terme. À cette échelle, notre portefeuille de solutions, à la fois large et positionné dans le segment technologique haut de gamme, est unique au monde.

Comment votre clientèle a-t-elle évolué et quel potentiel voyez-vous dans la diversification de vos segments ?

T. Wengi : Traditionnellement, notre clientèle provient de la construction de moules et d'outils. Mais ce spectre s'est considérablement élargi au cours des dernières décennies. Aujourd'hui, nous fournissons des clients de l'aéronautique et du spatial, des technologies médicales, de l'industrie des semi-conducteurs ainsi que de la production d'outillage en général. La diversité des applications comme la complexité des exigences s'en trouvent accrues. Voilà les meilleures conditions pour notre stratégie de croissance.

Agie Charmilles fait figure de pionnier de l'électroérosion depuis des décennies. Comment évaluez-vous votre position actuelle sur le marché ?

U. Maradia : En matière de leadership technologique, nous nous positionnerions clairement comme le numéro 1 mondial.

Si je posais la question à un concurrent, il affirmerait probablement la même chose.

T. Wengi : Oui, je vous l'accorde. Nos concurrents diraient probablement, eux aussi, que c'est Agie Charmilles qui occupe la première place sur le plan technologique. (rires)

Et où vous situez-vous d'un point de vue économique ?

U. Maradia : Économiquement, nous figurons dans le top 3, le Japon excepté. Tout dépend du pays, du segment de marché et de la région que l'on considère. Les entreprises japonaises bénéficient d'une loyauté exceptionnelle sur leur marché domestique. Et c'est très bien ainsi.

T. Wengi : Nous vendons malgré tout des installations d'électroérosion au Japon, précisément lorsqu'il n'existe aucune alternative. De tels segments existent, et nous sommes fiers d'enregistrer, même sur ce marché exigeant, une demande de très haut niveau grâce à notre leadership technologique.

Comment la demande en procédés d'électroérosion a-t-elle évolué ces cinq dernières années ? Quelles régions et quels marchés se portent particulièrement bien ?

U. Maradia : En 2022, le monde entier a connu un boom, à l'exception de la Chine. Cette dernière a nettement redressé la barre à partir de 2024. Actuellement, nous observons une forte croissance tant aux États-Unis qu'en Chine. Aux États-Unis, les investissements se concentrent notamment sur l'aéronautique et le secteur de la défense. En Chine, la demande progresse aussi bien pour les machines issues de notre site de production chinois que pour nos installations suisses haut de gamme.

T. Wengi : L'Europe s'est fortement consolidée. En tant qu'entreprise active à l'échelle mondiale, nous pouvons traverser ces phases de conjoncture plus modérée. Il ne faut toutefois pas perdre de vue que l'Europe compte fondamentalement parmi les espaces économiques les plus puissants du monde, même si elle est actuellement confrontée à des défis considérables.

Quel rôle joue la productivité accrue de vos machines dans leurs ventes ?

T. Wengi : C'est assurément un facteur important. Grâce à cette productivité supérieure, deux machines d'électroérosion modernes remplacent en moyenne trois machines âgées de dix ans. L'avantage est évident pour l'utilisateur : il gagne considérablement en productivité à encombrement égal.

U. Maradia : Exactement. Du fait de la croissance mondiale, on produit aujourd'hui bien plus de biens qu'il y a dix ans. La demande pour nos machines augmente en conséquence. Un autre point positif pour nous : dans la plupart des cas, l'électroérosion n'a pas de procédé de fabrication alternatif.

T. Wengi : En raison de leur extrême précision et des possibilités de fabrication uniques qu'ils offrent, les procédés d'électroérosion seront toujours nécessaires. Sans électroérosion, de nombreux composants ne pourraient tout simplement pas être fabriqués. À l'heure actuelle, je ne vois aucune technologie capable de la remplacer.

Parlons technologie : quels progrès ont été accomplis ces dix dernières années dans l'électroérosion à fil et par enfonçage ? Agie Charmilles dispose-t-elle de caractéristiques technologiques uniques ?

T. Wengi : Autrefois, nous appliquions du courant sur le fil et nous érodions. L'enlèvement de matière le long du fil était certes bon, mais pas toujours homogène. Aujourd'hui, nous sommes en mesure de piloter de manière ciblée la position de la décharge électrique. Nous pouvons réguler l'énergie des étincelles sur toute la longueur du fil. Qu'une telle chose soit possible paraît presque incroyable. Ce sont ces compétences qui nous permettent d'éroder avec une extrême précision.

Comment parvenez-vous à piloter la décharge le long du fil ?

Thomas Wengi (à dr.), directeur des ventes d'Agie Charmilles : « Chez Agie Charmilles, la frontière entre haute technologie et magie est pour ainsi dire imperceptible. »(Source : Matthias Böhm)
Thomas Wengi (à dr.), directeur des ventes d'Agie Charmilles : « Chez Agie Charmilles, la frontière entre haute technologie et magie est pour ainsi dire imperceptible. »
(Source : Matthias Böhm)

U. Maradia : C'est purement et simplement de la magie. (rires)

T. Wengi : Derrière cela se cache une technique de commande hautement complexe, associée à un développement logiciel fondé sur l'IA. Je dirais que chez Agie Charmilles, la frontière entre haute technologie et magie est pour ainsi dire imperceptible.

Comment votre département de développement est-il structuré ?

Umang Maradia, directeur général d'Agie Charmilles : « En Suisse, nous employons près de 100 personnes en recherche et développement, ce qui représente plus de 20 % de nos effectifs. »(Source : Matthias Böhm)
Umang Maradia, directeur général d'Agie Charmilles : « En Suisse, nous employons près de 100 personnes en recherche et développement, ce qui représente plus de 20 % de nos effectifs. »
(Source : Matthias Böhm)

U. Maradia : Comme évoqué, nous disposons en Chine d'un département de développement et de conception mécanique pour les machines qui y sont développées. En Suisse, nous employons près de 100 personnes en recherche et développement, ce qui représente plus de 20 % de nos effectifs. Cette proportion élevée illustre l'importance du savoir-faire dans l'électroérosion.

Parmi ces 100 spécialistes, environ 30  % travaillent dans le logiciel, 35 % dans la mécanique et quelque 25 % dans l'électronique. Pour donner un ordre de grandeur : une machine d'électroérosion à fil doit générer près de 1,2 million d'étincelles par seconde. Et si je vous explique en plus quels courants et quelles tensions y circulent, nous revoilà très proches de la magie.

Où acquiert-on un tel savoir-faire ?

U. Maradia : À ce niveau, nulle part ailleurs, si ce n'est chez nous, ici à Losone.

La force du franc suisse met la place industrielle helvétique sous pression, en particulier à l'exportation. Un tel investissement signifie-t-il que vous croyez en l'avenir du site Suisse ?

U. Maradia : À cette question, je ne peux répondre que par un oui sans équivoque. Nous sommes convaincus que la Suisse, comme site de production, offre un avenir remarquable aux technologies de pointe innovantes. Les conditions-cadres helvétiques agissent à cet égard comme un véritable aiguillon à l'innovation.

T. Wengi : C'est un point essentiel : nous sommes littéralement poussés à innover. En 2007, le taux de change face à l'euro s'établissait autour de 1,60 franc. Aujourd'hui, nous évoluons proche des 90 centimes. Cela nous a contraints à gagner continuellement en compétitivité et à explorer de nouvelles voies. C'est ce qui nous distingue de nombreux pays de l'Union européenne. L'Allemagne a longtemps pu profiter d'un euro comparativement faible. La pression à l'innovation y était nettement moindre que chez nous. D'un point de vue technologique, c'est un avantage pour la Suisse.

U. Maradia : À cela s'ajoute un autre aspect monétaire. Nos concurrents sont majoritairement japonais. Or le yen a perdu environ 40 % de sa valeur ces cinq dernières années. Dans ces conditions, notre seule chance de réussir consiste à fournir des performances technologiques absolument exceptionnelles. Sans quoi nous n'aurions aucune chance sur le marché mondial.

Thomas Wengi (à dr.), directeur des ventes d'Agie Charmilles : « C’est un point central : l'innovation fait littéralement partie de notre ADN. »(Source : Matthias Böhm)
Thomas Wengi (à dr.), directeur des ventes d'Agie Charmilles : « C’est un point central : l'innovation fait littéralement partie de notre ADN. »
(Source : Matthias Böhm)

Pour conclure : pouvons-nous espérer une perspective d'avenir ? De nouveaux produits ou innovations sont-ils dans les cartons ?

U. Maradia : Nous serons les premiers à mettre sur le marché une machine d'électroérosion standard travaillant dans le domaine nanométrique. « Nano » signifie que nous pouvons atteindre des précisions inférieures au micron sur la pièce. Là encore, l'intelligence artificielle joue un rôle déterminant. La transmission des données s'effectue par systèmes optiques. Les interfaces optiques sont particulièrement délicates, car aucune perte de données n'est tolérable. Quant à savoir comment nous procédons exactement, vous le savez déjà.

T. Wengi : Cet automne, nous présenterons un portefeuille entièrement nouveau de machines d'électroérosion aux salons AMB de Stuttgart, JIMTOF au Japon et IMTS aux États-Unis, démontrant ainsi notre leadership technologique. Nous y dévoilerons un large éventail de technologies, en bref : d'excellentes machines qui offrent à nos clients une précision maximale, une sécurité de processus optimale et, dans le même temps, la plus grande simplicité d'utilisation.

SMM-Technologietag 2027 chez United Machining Solutions – Agie Charmilles
Save the date

(Bild:  SMM)
(Bild: SMM)

En collaboration avec Agie Charmilles, le Schweizer Maschinenmarkt (SMM) organise pour la toute première fois le SMM-Technologietag au Tessin, en septembre 2027. L'événement se tiendra sur le nouveau site de production d'Agie Charmilles à Losone. Les visiteurs et partenaires y découvriront l'ensemble du spectre des technologies de fabrication les plus modernes.

Il convient de souligner tout particulièrement la « Silicon Valley » suisse de l'électroérosion. C'est ici que sont développées des technologies de pointe à l'échelle mondiale dans le domaine de l'enfoncement et de la découpe au fil (EDM), qui établissent de nouvelles références en matière de précision, d'innovation, et de performance.

Ce centre de compétences est complété par d'autres technologies de pointe du groupe United Machining. Le spectre s'étend des processus de fraisage de haute précision (Milling) aux procédés de rectification cylindrique et de profilage de Studer et Mägerle, jusqu'aux techniques modernes d'ablation laser. De surcroît, tous ces processus peuvent être mis en réseau de manière intelligente et intégrés dans des solutions de fabrication globales.

La journée technologique du SMM, organisée en coopération avec Agie Charmilles, offre aux partenaires un cadre exceptionnel pour présenter leurs compétences à un large public au cœur de la « Silicon Valley » de la technique de fabrication.

United Machining Solutions à l'AMB 2026

Hall 7, stand B31

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