Interview de Philippe Devanthery, directeur d'Almac

Almac redore son blason avec un logo modernisé et surtout des innovations

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Et pour ceux qui n'auraient pas eu l'occasion de voir les dernières machines Almac sur le stand à l'EPHJ - EPMT - SMT, ils pourront néanmoins se tenir au courant des derniers développements techniques lors des porte-ouvertes à la Chaux-de-Fonds prévues du 16 au 17 octobre.

MSM: Pourquoi est-il nécessaire de moderniser le logo Almac? N'est il pas déjà fort connu des horlogers et autres utilisateurs potentiels?

Philippe Devanthéry: Il y a deux raisons à ce changement. D'une part pour montrer qu'Almac continue d'innover et d'autre part pour nous donner toutes les chances par une identité modernisée pour nous battre sur de nouveaux marchés. Après le rachat par Tornos il y 5 ans, Almac méritait un nouvel élan et cela passe aussi par l'aspect visuel. Rafraîchir et moderniser la marque c'est un moyen de nous mettre en avant de façon différente. Rappelons que peu de machines ont été vendues en dehors de l'horlogerie ces dernières années, ceci est surtout lié au type de produit.

MSM: Almac n'est il pas trop prisonnier de l'horlogerie, ne serait il pas plus prudent de s'en écarter et de diversifier les applications de vos machines afin de ne pas subir la prochaine crise horlogère?

Philippe Devanthéry: Nous sommes effectivement très fort en horlogerie... L'une des missions stratégiques d'Almac est de s'affranchir de cette limitation horlogère... la première action a été de présenter les centres d'usinage CU 2007, c'est un centre d'alésage du type «Tapping Center».

Une machine avec un changement d'outils très rapide et des vitesses de déplacement d’axe de 60 m/min. Le CU 2007 se trouve dans la même gamme que les Brother série TC et les Fanuc Robodrill. Cette machine est proposée aujourd’hui pour l'horlogerie mais elle est aussi adaptable au secteur automobile ou au médical. Pour nous, c'est un objectif stratégique de trouver des secteurs parallèles à celui de l’horlogerie pour nous diversifier. De plus, mais cela pas avant la deuxième moitié 2014, nous avons l'idée de lancer une machine plus polyvalente. Nous voulons rester dans la petite dimension. Ce sera un centre d'usinage pour horlogerie mais aussi pour d’autres secteurs hors de la micromécanique. Elle sera à la fois précise et très productive.

MSM: Est-il possible pour une petite entité comme Almac au sein d'un grand groupe comme Tornos de rester suffisamment dynamique pour réagir avec rapidité aux demandes du marché?

Philippe Devanthéry: En seulement 1 an nous prévoyons de sortir 3 nouveaux produits c'est remarquable ! <<

Propos recueillis par Jean-René Gonthier, rédacteur en chef MSM

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