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Buzz Lightyear aussi rapide que Buzz l'éclair! Buzz Lightyear gagne le concours de robots 2013

| Rédacteur: Gilles Bordet

>> C’est « Buzz Lightyear » qui a remporté la septième édition du Concours de robots de la Haute Ecole Arc Ingénierie, vendredi 6 septembre sur le Campus Arc de Neuchâtel. Conçu et fabriqué par Stefan Iselin, Arnaud Robert et Cédric Vuilleumier, il n’a mis que 1,1 seconde pour se déplacer le long d’un tube de 3 mètres et marquer cinq cibles au passage.

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L'équipe gagnante, de gauche à droite: S. Iselin, A. Robert et C. Vuilleumier
L'équipe gagnante, de gauche à droite: S. Iselin, A. Robert et C. Vuilleumier
(ARC)

A la Haute Ecole Arc Ingénierie, les étudiants des filières Microtechniques et Industrial Design Engineering terminent leur 1ère année de formation par un concours de robots. Chaque année, le défi est différent. Pour cette septième édition, les étudiants, réunis en 22 équipes de trois ou quatre, devaient concevoir et fabriquer un robot capable de se déplacer le long d’un tube en aluminium de 3 mètres fixé sur une table, en marquant au passage cinq cibles d’une surface de 20 mm2. Chaque équipe a eu droit à trois essais, dont le meilleur a été retenu pour le classement final. Outre le respect du cahier des charges stipulant les caractéristiques techniques du robot (dimensions, modes de propulsion et d’activation, etc.), les critères pris en compte étaient d’abord la précision du marquage des cibles et ensuite le temps mis pour se déplacer le long du tube.

Simplicité et efficacité

Le robot Buzz Lightyear a fait un chrono fort impressionnant par rapport à ses concurrents, peu d'équipes ont réussi à descendre sous les 2 secondes et cela sans prendre en compte le marquage des cibles. 1,107 seconde pour parcourir 3 mètres et marquer au passage les cinq cibles voilà qui mérite des félicitations et quelques explications plus précises. Les choix de messieurs Iselin, Robert et Vuilleumier se sont avérés judicieux, car la simplicité s'avère souvent plus difficile à mettre en œuvre que des systèmes plus complexes mais offrant plus de fonctions et de réglages. L’entrainement et le guidage se font directement au niveau du tube, pour cela 2 roulettes de chariots en caoutchouc achetées dans un do-it, positionnées verticalement dans lesquelles une gorge concave du diamètre du tube a été usinée pour assurer un «grip» maximal pour une propulsion très efficace. Deux autre roues en plastique dur de type nylon placées à l'horizontale, elles aussi pourvues d'une gorge, servent de guidage. Pour ce faire l'une est fixe alors que l'autre est mobile et mise en tension avec un ressort de manière à assurer un guidage optimal. Sur le côté du robot une extension permet la fixation de l'électro-aimant sur lequel sont fixés le «marker» et le photo coupleur assurant le marquage des cibles ainsi qu'un petit roulement servant de stabilisateur à l'ensemble du robot qui repose en équilibre sur le tube. La propulsion est assurée par un moteur électrique réducté, un peu trop selon Arnaud Robert, qui pense faisable d'établir un temps inférieur à la seconde avec un rapport de transmission plus adapté.

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