De nombreux métiers techniques sont également ouverts aux jeunes filles, dont celui d'horlogère

Un métier technique pour l’avenir

| Auteur / Rédacteur: Pierre-Yves Kohler, directeur de Faji et de bepog / Jean-René Gonthier

Vincent Forster directeur adjoint de l’école technique du CIFOM et Loraine Gfeller devant les locaux ou elle a suivi toutes ses formations professionnelles.
Vincent Forster directeur adjoint de l’école technique du CIFOM et Loraine Gfeller devant les locaux ou elle a suivi toutes ses formations professionnelles. (Source : PYK)

Fille d’agriculteur, Loraine Gfeller a toujours eu l’envie de bricoler et de faire quelque chose de ses dix doigts. Lorsqu’elle est enfant, elle ne compte plus le nombre de fois où elle aide son père à réparer ou améliorer quelque chose à la ferme. Bonne élève, elle passe sa scolarité sans histoire.

Elle est en section « maturité » en 11ème année et la mécanique l’attire. Nous l’avons retrouvée quelques années plus tard et elle nous résume son parcours.

Dans sa classe de « matu », seuls deux ou trois élèves n’ont pas choisi les études et se sont dirigés vers l’apprentissage. Elle nous dit : « Je suis assez petite et n’ai pas beaucoup de force, mais je voulais absolument trouver un métier où je peux créer des choses, un métier technique. De plus, l’école n’avait pas un très grand attrait pour moi ». Tant ses parents que ses professeurs l’encouragent à trouver sa propre voie et pour elle, ceci passe par les stages.

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