Valorisations des filières de métiers techniques

Avec #bepog, les métiers techniques ont leurs champions

| Rédacteur: Jean-René Gonthier

Une grande partie de la campagne de valorisation des métiers techniques passe par l’utilisation des réseaux sociaux.
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Une grande partie de la campagne de valorisation des métiers techniques passe par l’utilisation des réseaux sociaux. (Image: FAJI)

>> Pour pallier au manque de ressources humaines en matière de métiers techniques dans l’industrie, les ministres de l’économie des quatre cantons de Vaud, Jura, Berne et Neuchâtel ont décidé la mise en place d’un projet de valorisation des métiers techniques. Ce projet vise à améliorer l’image du tissu industriel de l’Arc jurassien et des métiers techniques.

Le projet bepog a aussi pour but de faire découvrir les métiers techniques et leurs perspectives personnelles et professionnelles et finalement augmenter le nombre de jeunes en formation, en fédérant tous les acteurs impliqués. Pour parler de ce vaste programme, nous avons rencontré Pierre-Yves Kohler, directeur de FAJI SA, chargé de la mise en place du projet par ArcJurassien.ch. Si les buts de ce programme sont assez simples, la mise en place implique de très nombreux contacts à tous les niveaux de la chaîne de l’éducation, de la formation et finalement de la production dans le domaine de la technique. M. Kohler nous dit en préambule : « Toute cette action se fait sous la bannière #bepog – be part of the game. Avec une communication orientée vers les jeunes, nous voulons démontrer que les métiers techniques ont beaucoup de potentiels et offrent un avenir à qui s’y destine ».

D'ailleurs le style et la manière de faire cette propagande est dans l'air du temps:

>> https://www.facebook.com/bepogch

>> https://instagram.com/bepog

>> https://twitter.com/bepogch

Pour compléter ce thème
 
Pour en savoir plus...

Le manque de main d’œuvre qualifié et la désindustrialisation

Au fil de son histoire récente, l’Arc jurassien (comme toute la Suisse) s’est désindustrialisé, la proportion d’entreprises de ce domaine est passée de plus de 40 % à 25 % environ. Les causes en sont multiples et cette tendance doit s’inverser si l’on veut que la Suisse, et notamment la région des microtechniques, continue de compter sur les marchés internationaux. La Suisse y est d’ailleurs reconnue comme numéro un de l’innovation, de la précision et de la qualité. Ce sont des atouts non négligeables.

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