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SwissRobotics.net – pour qui est-ce utile?

| Rédacteur: Jean-René Gonthier

>> swissT.net et sa section 42, swissRobotics.net se présentent. SwissRobotics.net fait la promotion de l’importance et de l’image de marque des robots dans l’industrie et le commerce et démontre comment il est possible d’augmenter la capacité de commercialisation grâce à l’emploi de robots. C’est ainsi que lse présente la Section 42 de l’organisation de branche swissT.net sur Internet. Qu’est-ce que ceci signifie concrètement et quel rôle joue la «Guilde des lrobots» au sein de l’organisation?

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Werner Erismann: Plus on agit activement au sein de l'organisation, plus on en profite.
Werner Erismann: Plus on agit activement au sein de l'organisation, plus on en profite.
(Image: swiss.Tnet)

MSM: Depuis l’élection de l’ancien président de Swissmem, Johann Schneider-Ammann, au Conseil Fédéral, l’existence des associations industrielles est revenue en force sur le devant de la scène. En tant que représentant de swissT.net, ressentez-vous aussi ce petit battage publicitaire?

Roland Steinemann: Grâce à la présence supplémentaire dans les médias, il y a une plus grande prise de conscience que la Suisse est aussi un important site de production. Sur de nombreux marchés, ce qui continue de compter, c’est l’appellation «swiss made» qui peut d’ailleurs être utilisée comme avantage sur la concurrence. De plus en plus de personnes reconnaissent qu’une Suisse sans industrie serait une Suisse plus pauvre et plus ennuyeuse. Ainsi, naturellement, les entreprises qui conservent leur production au pays jouissent d’une plus grande estimation. Et comme ces entreprises sont aussi souvent membres de notre organisation, nous sommes aussi mieux reconnus, ce qui nous aide dans notre travail.

Werner Erismann: Très tôt, après le changement de nom, de SAP en «swiss technology network» il y a quelques années, l’organisation a énormément gagné en popularité. La réjouissante et permanente augmentation du nombre de membres montre l’intérêt des entreprises pour participer activement à ce qui se passe au sein de l’organisation.

MSM: Le lobby politique n’est pas la seule activité de Swissmem, mais pourtant celle-ci est importante. Quelle importance a-t-il pour SwissT.net?

teinemann: Nous ne disposons d’aucune structure fixe de lobbying au sein de swissT.net. Nous essayons plutôt de collaborer à un niveau opérationnel. En d’autres termes: nous nous concentrons de manière à être attentif aux évolutions politiques et à donner suffisamment tôt notre opinion de manière proactive ou à agir dans le cadre de consultations. Nous nous concentrons sur la manière d’influencer les décisions dans le sens de nos membres lorsque des thèmes importants sont traités. Ainsi, par exemple, avec l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), nous avons pu prolonger les délais de transition pour les nouvelles directives relatives aux moteurs pour s’aligner sur l’UE, ce qui a été profitable à toute la branche. Mais, accompagner activement de tels projets prend souvent beaucoup de temps et nécessite d’énormes capacités.

MSM: Pouvez-vous expliquer succinctement à nos lecteurs la structure de votre organisation.

Steinemann: L’organisation compte aujourd’hui près de 400 entreprises membres. Elle comporte 30 sections qui sont elles-mêmes divisées en quatre secteurs spécialisés. Ceci permet de traiter en commun des intérêts identiques ou similaires. Les secteurs spécialisés sont, en même temps, un moyen de voir un peu plus loin que le bout de son nez. Les branches que l’on ne peut pas ranger dans un seul secteur spécialisé sont regroupées dans des sections transversales. En font partie le secteur «Networks & Communications» ou la section transversale «Research & Education» pour les universités. Au niveau de l’organisation, ces unités sont subordonnées au comité central et à l’assemblée générale. Le travail au sein de cette structure d’organisation est sur la base du volontariat tout en étant assisté par les commissions «Mesures», «Communication» et par le secrétariat.

MSM: Existe-t-il des membres appartenant à plusieurs sections?

Steinemann: Oui, les membres « typiques », surtout les grandes entreprises, font partie de plusieurs sections. Notre statistique sur les membres en donne la preuve: les 400 membres appartiennent, en tout, à près de 600 sections.

MSM: Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs en quelques mots le but proprement dit de l’organisation en général et, particulièrement, celui de la Section 42?

Steinemann: Chez swissT.net, nous souhaitons en première ligne aider nos membres en leur fournissant des prestations de service qui leur sont directement profitables. En font partie, par exemple, les statistiques de marché. Nous mettons des plates-formes à disposition pour pouvoir mieux faire passer nos problèmes et nos intérêts et pour permettre de créer un réseau entre nous mais aussi pour être plus efficaces vis-à-vis des clients. Je pense, par exemple, aux nombreux swissT. meetings ou aux «Apéros économiques» pour les CEO de nos entreprises membres. Et, comme je vous le disais, nous servons à nos membres de station intermédiaire et de lien avec la politique, le public et les autres associations afin de défendre les intérêts de notre branche. Pour moi, le but essentiel de l’organisation est d’offrir aux entreprises membres intéressées et innovantes une plate-forme commune avec la possibilité d’échanger entre elles des informations du monde de la technique et sur les évolutions du marché. La Section 42 Robotics fait partie du réseau Technologie et de la plate-forme Service de swissT.net. La Section 42 est ainsi une partie d’une puissante communauté d’intérêts. Mais, à cette occasion, il faut surtout insister sur le fait que la globalité et les sections en particulier fonctionnent bien uniquement parce que nous avons un secrétariat puissant avec Roland Steinemann et son équipe de collaborateurs. C’est une chance énorme pour notre organisation.

MSM: Quelles sont les activités principales de la Section 42?

Erismann: Les activités principales de la Section 42 sont les suivantes: SwissRobotics.net assiste les membres et représente leurs intérêts en Suisse. Elle coordonne et réalise des activités communes avec comme objectif de montrer à l’industrie des chemins pour augmenter sa place sur le marché par l’utilisation de robots et, de ce fait, d’étendre les possibilités de vente des robots. Il s’agit naturellement de la promotion de l’importance et de l’image de marque des robots dans l’industrie et le commerce. La section met à disposition des plates-formes pour créer une présence commune et promotionnelle.

MSM: De votre point de vue, quels sont les arguments principaux pour, par exemple, motiver un constructeur de systèmes automatiques à entrer dans l’organisation et dans la Section 42?

Steinemann: La motivation principale pour adhérer vient la plupart du temps des sections. Ceci dépend souvent du prédisent de section qui peut inciter de nouvelles entreprise à adhérer. De ce point de vue, les prestations de services de toute l’organisation sont tout simplement un profit supplémentaire.

Erismann: Je suis exactement de cet avis. Celui qui se pose uniquement la question de savoir quelle prestation j’ai en contrepartie de mon adhésion n’est pas au bon endroit. Plus on agit activement, plus on en profite. Être membre de swissT.net se caractérise par le fait que les intérêts sont mis en évidence par les constructeurs avec leurs produits allant jusqu’à la solution globale chez l’utilisateur d’une grande communauté à l’intérieur comme à l’extérieur de l’organisation. Il en résulte la réponse à votre question concernant les arguments pour un constructeur de systèmes: plus il s’implique dans ce réseau, plus il peut profiter de diverses synergies au sein des entreprises membres: de l’échange d’expériences et d’informations en passant par la collaboration dans divers secteurs – par exemple lors de salons professionnels – jusqu’à l’intégration dans des projets communs. Cette collaboration entre les membres fonctionne particulièrement bien au sein de la Section 42. Conclusion: avec notre slogan «Competence in Industrial Handling and Robotics», les constructeurs de systèmes automatiques sont directement interpellés.

MSM: En tant que client de vos membres ou en tant que personne du grand public, quel profit est-ce que je tire de l’existence de cette organisation?

Erismann: Nous sommes exactement un réseau de compétences dans les questions d’automatisation qui peut être profitable aux utilisateurs: de larges connaissances dans chaque domaine d’application et sur leurs prestataires. Grâce à la présence commune au sein de l’organisation de swissT.fairs, «fair for automation and electronics» nous élargissons nos horizons dans différents secteurs d’application et leurs entreprises. De ce fait, il en ressort un énorme profit pour tout l’environnement. Concrètement: plus les entreprises industrielles sont compétentes dans les questions d’automatisation plus elles sont compétitives au niveau international. En fin de compte, toute l’économie en profite.

Steinemann: Plus généralement, une organisation de ce type a aussi comme mission de servir, vis-à-vis du public, d’interlocuteur qui peut, d’une certaine manière, «fédérer» et neutraliser le savoir-faire de ses membres. Lors de consultations, elle peut se battre pour de meilleures solutions dans l’intérêt d’une branche, sans devoir représenter des intérêts particuliers.

MSM: Alors qu’une présence commune sur des salons professionnels fait toujours partie des activités de l’organisation, il est connu que swissT.net agit maintenant comme «société d’expositions». Quelles sont les raisons et les réflexions qui se cachent derrière?

Steinemann: Les membres de swissT.net ont développé dans un groupe de travail un profil d’exigences pour le site d’exposition qu’est la Suisse. C’est un secret de polichinelle que de dire que cette motivation pour ce travail est née d’un malaise latent concernant « l’histoire des salons ». En dehors du Sindex, qui aura lieu pour la première fois en septembre 2012 à Berne et ensuite qui se tiendra tous les deux ans, de nombreux prestataires souhaitent avoir un format plus petit dans l’entre-deux. Ce souhait rejoint swissT.fair avec fair for automation and electronics. D’ailleurs, cette manifestation a lieu sur notre demande aussi bien à Zurich qu’à Yverdon par la société Fairmeetings AG, nous ne sommes donc pas devenus une «société d’expositions». <<

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