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MSM: Sur la base de votre propre expérience, comment qualifiez-vous les relations et collaborations entre entreprises et hautes écoles et instituts de recherche en Suisse ?
Marc Thurner: Nous avons beaucoup profité et profitons encore de projets CTI, subventionnés par la Confédération et permettant à une entreprise privée de collaborer avec une institution publique. A ce jour, nous avons mené quatre projets d’envergure. Ils ne nous ont pas toujours permis d’obtenir les résultats souhaités. Cependant, ils nous ont aidés à franchir une étape importante pour le développement de notre entreprise. C’est notamment le cas pour le projet BioInk. Nous nous sommes rendu compte, en début d’année 2012, que si nous voulions placer nos machines dans cette industrie émergente du biomédical, dans laquelle les biologistes travaillent manuellement depuis 20 ans, nous devions leur proposer une solution clé en main. Non seulement, en automatisant le travail, mais en plus, en ayant la possibilité de pratiquer du 3D. Tous les biologistes n’ont pas les moyens de développer eux-mêmes leurs biomatériaux, c’est pourquoi nous leur proposons notre produit « BioInk ». Cette solution a été développée en collaboration avec l’University of Applied Sciences, à Wädenswil. Cela nous permet de nous positionner face à nos concurrents et d’apporter à nos clients une solution qui n’existait pas encore sur le marché. En résumé, la collaboration est excellente avec les instituts, mais il est nécessaire, en tant que chef de projet, de maintenir la pression pour le faire avancer.
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