Cours FSRM sur l'impression 3D

Impression 3D - Applications industrielles

| Rédacteur: Gilles Bordet

Cette maquette à l’échelle 1/100 du château de Chambord a été réalisée sur une machine OBJET de la gamme EDEN, par la société ARTEA. Il aura fallu pas moins de 6 mois de Numérisation 3D, pour l’obtention des nombreuses données numériques de ce monument du patrimoine français. L’impression 3D, très précise, en couches de 16 microns aura a quant à elle durée 96 heures.
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Cette maquette à l’échelle 1/100 du château de Chambord a été réalisée sur une machine OBJET de la gamme EDEN, par la société ARTEA. Il aura fallu pas moins de 6 mois de Numérisation 3D, pour l’obtention des nombreuses données numériques de ce monument du patrimoine français. L’impression 3D, très précise, en couches de 16 microns aura a quant à elle durée 96 heures. (Image : Artea)

>> Les techniques de fabrication additives (appelées aussi impression 3D) sont arrivées aujourd’hui à un niveau de maturité remarquable. Leurs deux avantages essentiels sont leur facilité de mise en oeuvre (ce sont des procédés directs qui ne nécessitent pas d’outillage dédié) et leur capacité de fabriquer des géométries très complexes (par exemple des structures internes) sans surcoût.

D’autres intérêts s’ajoutent à ceux-ci qu’ils soient de nature économiques (facilité de recyclage des matériaux non utilisés - pas de copeaux) ou écologiques (peu/pas de substances polluantes - pas de fluides de coupe.)

Pour toutes ces raisons, les techniques de fabrication additives offrent des solutions originales à de nombreux problèmes industriels comme les fabrications sur mesures (prothèses médicales et dentaires) ou en très petites séries (bijoux et montres de luxe). Ils permettent aussi de réaliser facilement des pièces avec des fonctionnalités particulières (outils avec des refroidissement conformaux, structures allégées pour l’aérospatiale) et constituent désormais une clé incontournable dans l’accès à l’innovation.

Le but de ce cours est de donner une vision générale des solutions que les procédés additifs sont susceptibles d’amener dans le domaine de la production et des bénéfices qu’on peut en tirer. A cette fin, on présentera les procédés additifs les plus courants, on illustrera leur domaine d’applications par de nombreux exemples et on parlera de leurs limitations et des développements majeures escomptés à court terme. Des aspects technologiques liés notamment à la gestion de l’information seront aussi discutés.

Public cible

Ce cours s'adresse aux ingénieurs de production et de conception, dans les domaines de la mécanique et de la micro-mécanique.

Contenu

  • Accueil ; introduction ; détermination des intérêts particuliers des participants ; définition des procédés additifs et présentation de leurs domaines d’application traditionnels (prototypage, modèles maîtres, modèles perdus, outils sacrificiels).
  • Classification des procédés additifs ; procédés base liquide et procédés base solide.
  • Procédés base poudre ; présentation de résultats et d’exemples concrets réalisés par frittage/fusion sélectif de poudres métalliques.
  • Aspects informatiques des procédés additifs.
  • Questions et discussion finale.

Enseignants

  • Eric Boillat, adjoint scientifique au Laboratoire de Gestion et Procédés de Production, Institut de Génie Mécanique de l’EPFL.
  • Marc Matthey, adjoint scientifique au Laboratoire de Gestion et Procédés de Production, Institut de Génie Mécanique de l’EPFL.

Lieu, date et inscription

Ce cours sera donné en langue française le mercredi 24 juin 2015 dans les locaux de la FSRM, ruelle DuPeyrou 4 à Neuchâtel. La durée du cours est d'un jour et son prix est de 640.- CHF. Le document pour s'inscrire à ce cours est disponible ici. <<

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