Des câbles chainflex labellisés salles blanches avec un certificat IPA pour une sécurité accrue

De nouveaux câbles Ethernet sans particules testés 24 millions de cycles et garantis 36 mois

| Rédacteur: Jérémy Gonthier

Certifiés et testés, les nouveaux câbles chainflex CFBUS.LB.045 (CAT5e) et CFBUS.LB.049 (CAT6) homologués pour les salles blanches tiennent plus de 24 millions de cycles.
Certifiés et testés, les nouveaux câbles chainflex CFBUS.LB.045 (CAT5e) et CFBUS.LB.049 (CAT6) homologués pour les salles blanches tiennent plus de 24 millions de cycles. (Source : igus)

Pas d'usure, pas de particules, même durablement. Obtenir le label de contrôle pour salles blanches IPA n'est pas chose aisée, les produits devant passer une multitude de tests avant de pouvoir porter le certificat officiel de l'Institut Fraunhofer. Les câbles chainflex de la société igus les ont passés. Pour ce faire ils ont dû résister à différentes sollicitations sur une longue période lors de tests dans le laboratoire de l'entreprise. Aux demandes des clients en câbles Ethernet compatibles salles blanches, igus a répondu par la mise au point des câbles CFBUS.LB.045 et CFBUS.LB.049. Ceux-ci ont effectué plus de 24 millions de cycles de tests sans la moindre défaillance à un rayon de 55 millimètres seulement.

Câblage – La liaison entre connecteur et câble joue un rôle décisif lorsque les câbles Profinet ou connexions Ethernet sont soumis à des sollicitations très dynamiques. C'est en effet dans les applications dynamiques que les fragilités sont les plus grandes, dans les lignes de production robotisées par exemple. Deux critères d'évaluation importants sont nécessaires pour garantir une sécurité de fonctionnement maximale et une bonne transmission des données même après des milliers d'heures de service en mouvement. Premièrement, un câble dont le comportement électrique n'a pas été modifié par des millions de mouvements, les valeurs d'affaiblissement et les impédances caractéristiques fixées ne devant pas trop bouger ; deuxièmement, un bon contact entre le connecteur et les conducteurs du câble, une bonne mise en place du connecteur dans l'installation et une position parfaite des bornes dans le connecteur.

Et c'est ici, précisément, qu'apparaissent les problèmes dans la plupart des cas. Un nombre incalculable d'entreprises propose une multitude quasiment infinie de combinaisons câble bus-connecteur. Ces deux éléments doivent pouvoir s'entendre. Et c'est ici que le bât blesse, car statistiquement, il y a peu de chances que ce soit le cas.

igus a choisi de relever le défi. En se concentrant sur la mise au point de câbles bus et sur leur longue durée de vie en mouvement. L'accent a également été placé sur des tests avec des fabricants de connecteurs de renom, tests qui avaient pour objectif de parvenir à une adaptation optimale des deux composants l'un à l'autre en plus de la sécurité de fonctionnement de la connexion électrotechnique.

De nombreux tests effectués dans le laboratoire igus ont montré que la technique dite de raccord à déplacement d'isolant (IDC, Insulation Displacement Contact) offre tout ce qui permet à un conducteur d'être parfaitement en place dans un connecteur et d'y rester lorsque les conducteurs et les matériaux isolants choisis s'y prêtent. Le conducteur isolé est ici en effet tout d'abord pressé dans une fente. Cette fente se rétrécit et ses flancs ont l'effet d'une lame. Lorsque le conducteur et la borne se rencontrent, les lames coupent l'isolation et atteignent les brins. Il en résulte un contact qui, de par la soudure à froid présentant une grande stabilité à long terme, est étanche au gaz et ne vieillit donc pas.

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